Villers sur Mer, parcelle d’humanité assaillie par les flots.
Deauville, putois écrasé au bord du fossé ou boa de fourrure sur des épaules gâtées, les yeux vitreux, le sang, l’urine, c’est kitsch. Ici, tout est propre et cossu. L’humain y est cocu. Le fric a oublié qu’il fut prolongement du troc, coquillage, valeur d’échange ; il n’est que pot-pourri. Un carillon chabadabada entonne la nostalgie d’un romantisme plat. Dans une vitrine, un caleçon banlieusard coûte la peau du cul… Plus loin la mer s’indiffère.
Trouville, marine coquine de ruelles enchâssées aux charmes désuets.
Honfleur, ton regard d’ombre pénétré de lumière.
Etretat, falaises déchirées par les larmes des dieux, ton encre dépouillée ancrée dans ma mémoire.
Gustave Courbet (1870)
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